Netflix bientôt en France ?

“Watch TV shows & movies anytime, anywhere. For one low monthly price.”, c'est bien le slogan prometteur de Netflix !

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Kesako ?

Netflix est un service de videos à la demande révolutionnaire. Fondé en 1997 en Californie, il prend aujourd’hui une ampleur incontestable. Très utilisé aux Etats-Unis, il se pourrait que les français puissent en disposer dès l’automne prochain. En effet, le géant américain Netflix serait prêt à investir 400 millions de dollars pour s’implanter en Europe.

Au premier abord, l’environnement de consommation semblerait favorable puisque les français sont plus consommateurs de cinéma en Europe que leurs voisins européens et ils adorent les séries américaines. Nous allons voir qu’en réalité tout n’est pas si simple...

 

Comment ça fonctionne ?

Ce service de vidéos en flux continu fonctionne par un abonnement peu coûteux d’environ 6€ par mois. Ce dernier permet d’accéder à des films et séries en illimité. L’algorithme proposerait également des séries en adéquation avec les habitudes de consommation des internautes.

 Netflix-screenshot-viuz.com

 

Un service qui inquiète...

Netflix devra faire face à de multiples enjeux pour s’implanter en France :

  • Enjeux législatifs : réglementation française pour les films seulement qui impose un temps entre la diffusion en salle et son arrivée sur Internet, soit 36 mois.
  • Enjeux concurrentiels : Les groupes privés de télévision française s’inquiètent alors de la tournure économique que pourrait prendre leur activité dans les années à venir et tentent de se protéger par de multiples tentatives (voir articles Liberation et Le Monde). Canal+ a même lancé son propre service de vidéos en flux continu pour tenter de devancer Netflix.
  • Enjeux économiques : La fraude fiscale, au cœur de l’actualité, est aussi un élément à ne pas négliger. Netflix serait basé au Luxembourg et ne créerait pas de filiales pour s’implanter dans les différents pays européens, ce qui n’est pas vu d’un bon œil par tout le monde (même si Apple fonctionne ainsi depuis des années avec Itunes). De plus,  selon un article tiré de FrAndroid,une participation au financement « des dépenses contribuant au développement de la production d'œuvres cinématographiques et audiovisuelles européennes, d'une part, et d'expression originale française pour les services de médias audiovisuels à la demande réalisant un chiffre d'affaires supérieur à 10 millions d'euros » est prévue par un décret.
  • Enjeux sociaux : L’offre proposée devra être complète et attrayante, avec du contenu francophone et non sous-titré car les français sont peu coutumiers des séries sous titrées. De plus, en France, le coût de la TV est plus faible avec la TNT et les box Internet qu’aux Etats-Unis, et de ce fait le marché est déjà développé à un faible prix pour les utilisateurs.

 

Comme on dit en France, Netflix a donc du pain sur la planche !

 

De nombreuses émulations surgissent à ce sujet en ce moment. Je suis curieuse de voir les tournures que va prendre ce projet dans les prochains mois et de, pourquoi pas, découvrir Netflix en France !

 

Amélie FATTON

Lithium rachète Klout, l'outil de mesure d'influence sur les réseaux sociaux

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Le 12 février 2014, l’éditeur de solutions de social CRM Lithium Technologies a signé un accord de rachat pour acquérir Klout, la plateforme de mesure d’influence sur les réseaux sociaux.

Mesurer son influence sur le web social

Crée en 2008 à San Francisco, la startup a développé un puissant algorithme propriétaire capable d’attribuer une note d’influence en ligne à ses utilisateurs. La présence sur Facebook, Twitter, Google +, Instagram, Foursquare, Linkedin, Tumblr, Wordpress, etc. est prise en compte pour définir une note sur 100 points. Totalement gratuit, le service promet à ses utilisateurs de mesurer leur influence en ligne mais aussi de la développer. Les utilisateurs les plus actifs reçoivent des avantages de marques partenaires, en lien avec leurs domaines d’expertise qu’ils ont indiqué sur la plateforme.

 

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Whyd, le réseau social qui réunit les passionnés de musique

Whyd, le réseau social qui réunit les passionnés de musique


En novembre 2012 une startup française créée par Gilles Poupardin et Jie Meng-Gerard lance la version bêta privée de son réseau social appelé Whyd. Accessible à tous depuis le 6 janvier 2014 et surnommé par beaucoup le “pinterest de la musique” ce dernier compte déjà plus de 12 000 utilisateurs dont des artistes, des salles de concerts ou des labels comme Sony Music.

 

Une bibliothèque musicale en ligne basée sur le principe du streaming

 

Proche de celui du célèbre site Pinterest le principe de Whyd est de sélectionner de la musique qui vous plaît n’importe où sur internet et de la sauvegarder dans votre bibliothèque en ligne. Pour cela rien de plus simple, il vous suffit d’entrer dans la barre de recherche l’URL de votre musique hébergée sur un site tiers comme Youtube, Dailymotion, Soundcloud ou même Vimeo. Pour les utilisateurs de Google Chrome il est également possible d’installer un bouton “whyd + track” au navigateur pour “épingler” en un clic une musique mise en ligne sur ces célèbres plateformes ou partagée via Facebook ou Twitter par exemple.

 

Un réseau qui favorise le partage et la découverte musicale

 

Whyd a également une dimension très sociale car fonctionne avec un algorithme de recommandation. C’est pour cela que lors de la création de votre compte il vous faudra choisir le ou les styles musicaux qui vous correspondent le mieux (rock, jazz, electro, hip-hop...etc) afin d’avoir accès à des propositions de membres ayant les même goûts que vous. Vous pourrez ainsi vous abonner à des utilisateurs ou à leurs playlists, vous constituer un réseau de contacts et découvrir de nouvelles musiques grâce au fil d’actualité en page d’accueil.

 

Actuellement disponible uniquement en anglais le réseau social Whyd va se développer rapidement grâce à la levée de fond récente de la startup et une application mobile devrait être disponible dans les mois qui suivent. Pour tester cette plateforme qualifiée par ses fondateurs de “pocket de la musique” et ainsi rejoindre une communauté de passionnés il vous suffit de vous rendre sur Whyd.com et de vous inscrire gratuitement !


Elise BALON

Strato, l'hebergeur allemand, revient sur le marché français

Vous l'aurez peut être remarqué dans les Google actus, dans les pubs du 20 minutes ou ailleurs, Strato est de retour. Et son come back est accompagné d'une promotion hallucinante. Mais faut-il se jeter sur ces 25 000 noms de domaine en .fr offerts ?

 

Des avis sur Strato !

Déjà Strato c'est : Un hébergeur allemand qui a déjà tenter de conquérir le marché français en 2006.

Dans l'actualité récente : Rien de bien nouveau. Les articles recensés sur Google parlent de son comeback et de ses promotions. Ces promotions consistent à offrir un nom de domaine .fr et faire des rabais sur toutes ses offres (création de site, hébergement, etc.).

Le dernier avis : Un internaute a posté il y a deux jours une mise en garde concernant cette promotion : "Ne vous laissez pas avoir avec l'offre gratuite". (Source : www.guide-hebergeur.fr)


Les avis trouvés sur ce site et sur www.top10hebergeurs.com se résument par une note moyenne inférieur à 2,5 sur 5.

On retiendra les points suivants, parmi les avis les plus récents : Une mauvaise communication, Une législation différent, Des noms de domaines résiliés, d'autres facturés avec plus ou moins de transparence à des clients non avisés, Un temps de chargement long, Une personnalisation très restreinte.

 

Le test comparatif !

J'ai fait un test entre Strato et OVH pour deux noms de domaine .fr et un .com. (On achète en général au minimum : mondomaine.fr, mondomaine.com, mon-domaine.fr).

Surprise : OVH m'offre pendant un an mon premier domaine .fr.

A savoir aussi que l'offre de Strato ne marche que pour un seul domaine en .fr. Mon domaine .com est à 6,99€ /an chez OVH contre 7,08€ /an chez Strato.

Dans mes paniers, j'ai des formules classiques pour entreprises équivalentes. Chez Strato, on m'annonce moins de 20€ TTC, mais nulle part ne figure l'hébergement et impossible de revenir en arrière pour savoir ce que j'ai sélectionné. Chez OVH, C'est plus cher, mais correct, et je sais ce que je paie en détails.

 

 3 conseils pour conclure !

  1. Un nom de domaine se choisit sur le long terme, ne serait-ce que pour son référencement. On ne devrait pas se fier à une simple promotion sur un an pour faire son choix.
  2. A mon sens, les avis mettent en avant trop de disfonctionnements. Peut-être le tester réellement pour confirmer celà. Mais l'adopter en connaissance de cause, et non par attrait d'une promo.
  3. Pour les éventuelles problèmes juridiques, avoir un hébergeur français qui doit se conformer à la loi française peut peut-être assurer une meilleure protection. En tout cas, il y aura surement une meilleure transparence.

 

Marion Bossaton